Guérir un problème de santé chronique grâce à la neuroplasticité – Partie 4: Méthodes et protocoles pour aller mieux

Cet article correspond à la dernière partie d’une série consacrée à la possibilité d’améliorer sa santé en utilisant les capacités neuroplastiques du cerveau.

Pour rappel, cette série est composée de 4 articles, les 3 premiers abordant les thèmes suivants :

Vous trouverez ci-dessous un résumé des points clés évoqués dans les précédents articles:
  • Votre système nerveux cherche constamment à optimiser son fonctionnement pour répondre au mieux à vos besoins dans le cadre des situations et contextes que vous rencontrez le plus fréquemment. Pour cela, votre cerveau a la caractéristique d’être plastique c’est-à-dire qu’il peut reconfigurer ses connexions cérébrales tout au long de votre vie.
  • Pour optimiser vos capacités, il va amoindrir voir effacer les circuits cérébraux « dormants », c’est-à-dire peu ou plus utilisés, au profit de ceux activés régulièrement (principe du « non usage acquis » ou « use it or lose it »).
  • Ce mécanisme adaptatif et sain peut devenir délétère si vous souffrez de troubles de santé chroniques puisqu’il crée un cercle vicieux qui auto-entretient voir aggrave les limitations dues à la maladie.  Le fait de vivre avec une maladie chronique peut également affecter les capacités de neuromodulation de votre cerveau (et donc le maintien de l’homéostasie de votre corps). Pour aller mieux, il faut donc casser ce cercle vicieux.
  • Certains neuroscientifiques, en se basant sur 4 mécanismes neuroplastiques, ont créé des protocoles non invasifs pour moduler l’activité cérébrale en impactant la manière dont les neurones émettent et modulent leurs activités électriques. Dans la troisième partie, je vous ai présenté certains de ces protocoles basés sur un afflux de stimuli sensoriels générant de nouveaux influx nerveux dans le cerveau qui, couplés à différents exercices, reconfigurent les connexions cérébrales et optimisent la neuroplasticité en faveur de la santé et d’un retour à l’équilibre.
  • Les protocoles présentés dans la troisième partie ont un désavantage non négligeable qui rend leur accès difficile : ils sont tous dépendants d’un matériel et d’une méthodologie bien spécifique.  Ces dispositifs sont de plus, pour la plupart, inaccessibles en France pour l’instant.

Comment faire pour être guidé par un thérapeute en France utilisant une technique mobilisant la neuroplasticité pour améliorer votre santé ? C’est ce que nous verrons dans cette 4ème partie qui clôture la série « Guérir un problème de santé chronique grâce à la neuroplasticité ».



Sommaire



Approches Bottom-Up et Top-Down


Tous les protocoles basés sur la neuroplasticité ont le même mode opératoire : en changeant le flux d’énergie entrant, on change l’activité électrique du cerveau et permet aux connexions cérébrales de se relier de manière spécifique.

Pour impacter le cerveau, deux possibilités s’offrent à vous :

  • Stimuler les entrées sensorielles pour impacter le cerveau grâce à l’expérience directe du corps (les informations perçues par celui-ci changeant le flux d’énergie). On parle alors d’approche ascendante (en anglais « Bottom-up approach » c’est-à-dire que l’on parle du bas pour impacter le haut).
  • Utiliser vos capacités cognitives consciemment pour créer, par vous-même, un apport d’énergie différent dans votre cerveau, et mobiliser plus spécifiquement l’activation des chemins neuraux utiles pour votre santé. On parle alors d’approche descendante (en anglais « Top-down approach»).

Différentes approches accessibles en France


Dans cet article, je vais vous présenter des approches basées sur la deuxième possibilité :

  • Approche n°1 : Créer consciemment une nouvelle expérience mentale pour créer un afflux d’énergie supplémentaire pour activer votre cerveau et stimuler la neuroplasticité
  • Approche n°2 : Grâce à un retour sur l’activité des fonctions supérieures de votre cerveau, apprendre à moduler votre activité cérébrale pour atteindre un état propre à la récupération, à la santé et au bien être
  • Approche n°3 : Une méthode qui utilise à la fois l’approche ascendante et descendante basée sur la pleine conscience et les mouvements du corps

Méthode 1. Agir sur sa santé par le biais de l’expérience mentale : la visualisation


Il est maintenant prouvé par la science qu’une expérience mentale impacte votre cerveau de la même façon qu’une expérience physique réelle. S’imaginer une situation ou la vivre active les mêmes connexions cérébrales.

Certains chercheurs, médecins et thérapeutes ont ainsi décidé de se servir de cela pour aider les gens faisant face à un défi de santé à aller mieux. Ils ont utilisé l’imagination comme support pour créer une expérience apte à modifier et reconfigurer le fonctionnement cérébral.

« Chaque fois que nous avons une pensée particulière, certains réseaux cérébraux « s’allument » tandis que d’autres s’éteignent » Norman DOIDGE

Comment cela fonctionne?


Grâce à un protocole basé sur la visualisation, le patient crée une « expérience mentale » réelle apte à stimuler et moduler l’activité électrique et chimique de son cerveau et impactant ainsi ses sensations et fonctions corporelles. La visualisation agit sur la santé grâce à deux mécanismes neuroplastiques : la neuromodulation et la neurostimulation.  De ce fait, ce type de méthode n’est efficace qu’à condition d’être répété de façon régulière sur une durée de temps suffisamment importante.

Comme pour la stimulation sensorielle, en répétant une visualisation de nombreuses fois, vous apportez au cerveau un afflux d’énergie supplémentaire apte à réactiver certains circuits cérébraux dormants et à moduler l’activité cérébrale de manière plus efficace.

Ainsi à force de redite, comme lors d’un nouvel apprentissage, les schémas stimulés par la visualisation prendront le dessus tandis que ceux délétères pour votre santé auront tendance à s’éteindre (pour plus d’explication sur l’apprentissage d’un nouvel automatisme voir l’épisode 4 du podcast « Soigne-toi » : version audio ici, version écrite ici ).

Exemples de méthodes


Vous trouverez ci-dessous le nom de quelques méthodes utilisant la visualisation pour soigner certaines pathologies (il en existe beaucoup d’autres):

Michael MOSKOWITZ, un médecin psychiatre, a créé cette méthode pour se guérir de douleurs intenses résistantes à tout traitement. Pour les anglophones, vous trouverez beaucoup d’informations gratuites sur son site en cliquant ici.

Carl SIMONTON est un cancérologue connu pour avoir été l’un des premiers à utiliser la visualisation auprès de de ces patients pour les aider à faire face aux cancers. Plus d’informations en cliquant ici.

Ces “pseudos-thérapies” utilisent toutes, dans une partie de leurs process, la visualisation comme porte d’entrée pour moduler l’activité du cerveau et le reconfigurer pour impacter la santé (plus de détails sur la réelle efficacité thérapeutique de ces méthodes dans un prochain article).

Il serait trop long d’expliquer en détail les mécanismes d’action de la visualisation au niveau anatomique et chimique. Pour plus de détails sur certaines thérapies basées sur la visualisation ainsi que des cas de patients, vous trouverez ici des livres pour approfondir le sujet.

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Méthode 2. Modifier son activité cérébrale en temps réel : le Neurofeedback


Modifier son expérience mentale n’est pas la seule façon d’impacter l’activité électrique de son cerveau. Grâce au neurofeedback, vous pouvez avoir accès à des informations sur votre activité cérébrale normalement non accessible à la conscience.

Cette technique existe depuis de nombreuses années et fait l’objet de beaucoup d’études scientifiques quant à ses applications dans le domaine de la santé. Son objectif est de pouvoir enseigner au patient comment modifier et synchroniser son activité cérébrale via le visionnage en temps réel de ses ondes cérébrales.

Les ondes cérébrales


Les ondes cérébrales de votre cerveau reflètent l’activité électrique d’un grand nombre de vos neurones dans une zone spécifique. Celles-ci caractérisent votre niveau d’éveil et de conscience, elles sont au nombre de cinq : delta, thêta, alpha, beta, gamma. De manière très simplifiée: plus l’oscillation des ondes est lente plus le niveau de conscience est bas, plus elle est rapide plus l’activité cérébrale est importante.

Pour être en bonne santé, les ondes cérébrales doivent se moduler en fonction de l’activité menée et du niveau d’éveil requis pour mener à bien celle-ci.

Maladies chroniques et ondes cérébrales


Comme expliqué dans l’article « Hypersensibilité sensorielle et maladie chronique: Pourquoi vous supportez difficilement le bruit, la lumière…? », lorsque l’on souffre d’une malade chronique, le cerveau a tendance à devenir bruyant ). Le cerveau perd une partie de ses capacités à maintenir l’homéostasie via la neuromodulation ; ce qui affecte le système nerveux et conséquemment le corps.

Les ondes cérébrales sont ainsi un marqueur quant à l’état d’activation anormal d’une ou plusieurs zones du cerveau au regard l’activité effectuée par le patient.

La littérature scientifique fait d’ailleurs état de perturbations visibles des ondes cérébrales sur certaines pathologies, que ce soit au niveau de schémas d’activation non synchrones ou d’ondes anormalement présentes ou absentes.

Ci-dessous quelques exemples de publications scientifiques attestant de  perturbation des ondes cérébrales dans le cadre de maladies chroniques :

  •  Il a été montré que les personnes souffrant de TDAH ont souvent moins d’ondes correspondant à un état de calme et de concentration (beta faible amplitude) et plus d’ondes correspondant à un état de somnolence (thêta).
  •  Les enregistrements du sommeil des personnes souffrant d’EM/SFC (Encéphalomyélite Myalgique / Syndrome de Fatigue Chronique) montrent souvent des anomalies avec des perturbations des phases de sommeil profond au niveau des ondes delta ou la présence d’ondes alpha durant les phase d’ondes delta (typique de micro réveils) ….
  • Dans certaines maladie mitochondriales, on retrouve des ondes delta anormalement présentes quand la personne est éveillée.

L’objectif du neurofeedback est de vous apprendre à moduler et réguler vos ondes cérébrales grâce à la mesure de votre activité cérébrale en direct par électroencéphalogramme.

Le neurofeedback: utile pour toutes les pathologies?


De très nombreuses études scientifiques ont attesté l’efficacité du neurofeedback.  Vous pouvez trouver le détail des publications où l’efficacité du neurofeedback a été évalué sur le site très complet d’une psychologue pratiquant le neurofeedback, Mme Ruby VILLAR DOCUMET, en cliquant ici ainsi que dans le « livre blanc » édité par l’Institut Neurosens (organisme de formation sur le neurofeedback) en cliquant ici.

Récapitulatif des études scientifiques publiées – Efficacité d’un protocole de neurofeedback au regard de différentes pathologies – Source: Institut Neurosens

Même si la pathologie dont vous souffrez n’apparait pas dans la liste ci-dessus, le neurofeedback peut vous aider à aller mieux. En effet, réguler et synchroniser ses ondes cérébrales en fonction de l’activité menée est primordial pour retrouver l’homéostasie et maintenir l’équilibre.

Certains scientifiques posent d’ailleurs comme hypothèse qu’accéder consciemment aux rythmes alphas et thêtas activerait, d’une part, la réponse de relaxation de notre organisme et, d’autre part, nous permettrait d’accéder à des fonctions normalement non accessibles à la conscience.

Le rythme théta étant le rythme favorisant la mémorisation de nos différents schémas et celui prédominant dans les états de suggestibilité tels que l’hypnose, nous pourrions, selon eux, en y accédant consciemment, booster les capacités neuroplastiques de notre cerveau à se reconfigurer et donc reprogrammer plus facilement en quelque sorte nos différents schémas automatiques.

Pour l’instant l’hypothèse, même si elle semble tout à fait cohérente, n’a pas été actée par une étude scientifique publiée avec un dispositif de neurofeedback.

Cependant, des publications attestent d’une production accrue d’ondes alpha et thêta après l’utilisation de dispositifs de neurostimulation électrique ce qui laisse à penser que cette hypothèse est censée (une étude atteste d’ailleurs ce fait avec le dispositif PONS – référence de l’étude ici).

Mise en garde


Si vous souhaitez tester le neurofeedback, soyez prudent quant aux thérapeutes choisis. En effet, à ce jour, le terme de neurofeedback n’est pas protégé. De ce fait, les dispositifs mis sur le marché en France relève pour certains plus du bien être que du dispositif médical. Si vous souhaitez tester un dispositif de neurofeeback dans le cadre d’un usage thérapeutique, tournez-vous vers les rares hôpitaux qui l’utilisent ou vers un thérapeute possédant un dispositif équivalent à ceux testés dans les études scientifiques (EEG, EEGq).

Grâce au neurofeedback, on utilise donc le retour sur son activité cérébrale pour apprendre à stimuler et/ou moduler par soi-même la création d’un état plus adapté au maintien de l’homéostasie. Par la même occasion, ce dispositif permet à terme de développer les capacités de conscience interoceptive ce qui a également un impact fonctionnel et à terme structurel sur le cerveau.

Méthode n°3 : Affiner ses processus perceptifs : la méthode Feldenkrais


La dernière méthode dont je veux vous parler est différente des deux précédentes puisqu’elle travaille avec la perception des informations sensorimotrices et va requérir un mécanisme supplémentaire : la neurodifférenciation.

La méthode Feldenkrais vise à vous permettre de différencier, de manière de plus en plus précise, les différentes informations perçues par vos sens grâce à l’association de mouvements de votre corps couplés à une attention accrue. L’objectif est de stimuler, grâce à la pleine conscience, de nouveaux chemins cérébraux plus adaptés pour votre santé et de développer une cartographie cérébrale plus riche.

Une méthode et non une thérapie

Bien que l’on trouve de très nombreux témoignages de l’apport de la méthode Feldenkrais pour améliorer voir soigner certaines pathologies ( troubles cérébraux, déficits dus à une maladie neurologique) ou pour récupérer de limitations physiques dues à la maladie, cette méthode n’est pas référencée comme une pratique thérapeutique. Ceci vient du fait, qu’à ce jour, aucune étude clinique n’a été mise en place pour l’évaluer (une étude pointe cependant l’action au niveau neural de la méthode – référence ici).

Suite à un problème handicapant et douloureux au genou, Moshe FELDENKRAIS, physicien de formation, a inventé cette méthode après avoir compilé de nombreuses recherches en neurosciences et observé attentivement comment les capacités motrices des enfants se mettaient en place. Sa maîtrise du judo, lui a fait prendre conscience qu’il fallait travailler avec le système nerveux et non contre lui pour s’aider au mieux. Il a construit son travail sur l’intuition avant l’heure du phénomène de « non usage acquis », c’est-à-dire que toute capacité physique et/ou motrice non utilisée ou stimulée se perd du fait d’une reconfiguration des schémas cérébraux.

La méthode Feldenkrais s’appuie sur une pratique proche de la pleine conscience orientée sur les sensations corporelles couplée à l’exploration de différents mouvements.

Cette méthode est donc plus particulièrement prescrite pour les personnes souffrant de troubles sensorimoteurs.

Cependant, au vu du fait que, dans la majorité des pathologies chroniques, le patient expérimente des symptômes et/ou douleurs/fatigue qui vont l’amener à réduire ses activités, et donc perdre des capacités physiques fonctionnelles, celle-ci peut aider pour des conditions de santé très diversifiées.

C’est une pratique douce, accessible en France, qui pallie non seulement l’effet du « non usage acquis » mais permet également de développer ses capacités d’interoception (capacité de percevoir et sentir ses différents états internes) ce qui est très utile pour définir ses propres limites et mieux identifier ses besoins .

En conclusion


Au sein de cette série d’articles, j’ai souhaité vous sensibiliser sur l’importance d’envisager votre guérison de façon systémique en comprenant mieux les différents mécanismes cérébraux en jeu dans le maintien, l’aggravation des problèmes de santé mais également le retour à l’homéostasie et la santé. Votre cerveau joue un rôle primordial dans celle-ci et vous pouvez agir et faire une différence pour votre bien être quotidien, pour mieux vivre avec vos troubles de santé.

Dans les deux dernières parties, je vous ai présenté différents protocoles plus ou moins novateurs qui, grâce aux neurosciences, trouvent aujourd’hui une explication scientifique. Certains d’entre vous ne pourront peut-être pas avoir accès à ce type de thérapies du fait de leur problématique de santé, de l’absence de thérapeutes dans leur région, au regard du coût financier…

Cependant, il faut que vous sachiez que, sans vous en rendre compte, vous impactez chaque jour votre cerveau et votre corps par vos actes quotidiens, vos schémas de pensée, vos croyances… La neurostimulation n’est pas un terme abscons. Chaque jour, chaque acte, chaque pensée, chaque parole, chaque décision stimule un schéma cérébral spécifique.

De ce fait, même sans l’aide de tels protocoles et méthodes, vous pouvez faire une différence sur votre santé grâce à de petits changements répétés.

C’est ainsi l’objectif du podcast que j’ai créé : « Soigne-toi » : apprendre ce que vous pouvez changer au quotidien pour faire une différence dans votre santé.

« Soigne-toi » est maintenant disponible sur l’ensemble des plateformes de podcasting. Pour vous abonner, cliquez ici et choisissez la plateforme de votre choix.

Pour aller plus loin


Doidge Norman (2017). « Guérir grâce à la neuroplasticité ». Pocket

Hopper Annie (2015). « Wired for Healing: Remapping the Brain to Recover from Chronic and Mysterious Illnesses ».

Le Van Quyen Michel (2015). « Les pouvoirs de l’esprit ». Flammarion

Moskowitz Michael, Golden Marla (2013). « Transforming the brain in pain – Neuroplastic Transformation »

Parker Phil (2007). « An introduction to the Lightning Process – The first steps to getting well ». Ed: Hay House

Siegel Bernie (1989). « L’amour, la médecine et les miracles – guérir le corps et l’esprit ». J’ai lu

Simonton, O. Carl, Matthews-Simonton Stéphanie, Creighton James (1982). « Guérir envers et contre tout ».

Références


Askenasy J., Lehmann J. « Consciousness, brain, neuroplasticity » Frontiers in Psychology (2013); 4: 412.

Dispenza Joe (2015). « Le placebo, c’est vous ». Ariane Publications

Doidge Norman (2010). « Les étonnants pouvoirs de transformation du cerveau ». Pocket

Doidge Norman (2017). « Guérir grâce à la neuroplasticité ». Pocket

Frehlick Z., Lakhani B., Fickling S.D., Livingstone A.C., Danilov Y., Sackier J.M.  & D’Arcy.  R.C.N« Human translingual neurostimulation alters resting brain activity in high-density EEG ». Journal of NeuroEngineering and Rehabilitation. Vol 16, Article number: 60 ( Mai 2019) 

Le Van Quyen Michel (2015). « Les pouvoirs de l’esprit ». Flammarion

Meyer et al. « Ventral hippocampus interacts with prelimbic cortex during inhibition of threat response via learned safety in both mice and humans ». PNAS.( 2019) 116 (52) 26970-26979.

Naviaux R.K., Nyhan W.L., Barshop B.A., Poulton J., Markusic D., Karpinski N.C., Haas R.H. « Mitochondrial DNA polymerase gamma deficiency and mtDNA depletion in a child with Alpers’ syndrome ». Annals of Neurology, (1999) Volume 45, Issue 1, Pages 54-58

Siegel Bernie (1989). « L’amour, la médecine et les miracles – guérir le corps et l’esprit ». J’ai lu

Van Hoof E  , De Becker P , Lapp C , Cluydts R , De Meirleir K . « Defining the Occurrence and Influence of Alpha-Delta Sleep in Chronic Fatigue Syndrome ». The American Journal of the Medical Sciences (2007) 333 (2): 78-84.

Verrel J., Almagor E., Schumann F., Lindenberger U., Kühn S. « Changes in neural resting state activity in primary and higher-order motor areas induced by a short sensorimotor intervention based on the Feldenkrais method ». Frontiers in Human Neurosciences (2015) Vol 9: 232.


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